Premiers pas vers l’indépendance financière: le conseil en freelance

Je suis consultante en informatique depuis 1998. En 2008, après avoir travaillé principalement pour des SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique), je suis devenue consultante indépendante. J’y voyais 2 principaux avantages:
– Avoir le choix de mes missions
– Augmenter mes revenus

Je me suis satisfaite de cette situation durant 2 ans. Mais la liberté que j’avais acquise en me mettant à mon compte n’était que partielle. Je suis certes indépendante mais en tant que consultante en assistance à maîtrise d’ouvrage, je travaille systématiquement dans les locaux de mes clients. Et je suis donc obligée de respecter les horaires de bureau.
C’est la raison pour laquelle, en 2010, j’ai commencé à réfléchir à une reconversion. Une nouvelle activité qui me permettrait d’être complètement indépendante.

Seconde étape vers l’indépendance financière: l’investissement immobilier gagnant

En faisant des recherches sur Internet je suis tombée sur un article qui évoquait le livre d’Elise Franck « Comment je suis devenue rentiere en quatre ans : Sans heritage ni aide particuliere » . J’ai acheté ce livre et l’ai lu en 2 jours. Cela a été une vraie révélation. C’est ainsi que j’ai commencé à investir dans l’immobilier fin 2010.

En 2014, j’ai déclaré un revenu de 48669 euros et un bénéfice net de 11503 euros (soit 958 euros en moyenne par mois) pour mon activité de LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel). Celle-ci inclut:
– La location en meublée de 3 appartements issus d’une division d’appartement
– La location en meublée de 4 chambres en colocation

900 euros c’est bien mais ce n’est pas encore suffisant pour que j’envisage d’arrêter mon activité de consultante en informatique.

Petite pause vers l’indépendance financière…

En septembre 2014, j’ai lancé le blog LouerGagnant.fr dans le but de démarrer une activité sur Internet. Mais ce site reste pour l’instant un site uniquement informatif.

Depuis 2 ans mon activité d’investissement en immobilier est un peu en berne. Ceci à cause d’un investissement que j’avais réalisé à Montmorency dans le Val d’Oise. Une petite maison avec dépendance que j’avais achetée dans le but de la rénover et que j’ai décidé de revendre. En fait je revends le terrain car il ne reste plus grand chose de la maison. Avec la crise de l’immobilier, la revente de mon terrain a duré plus longtemps que prévu. Et même si mes investissements sont aujourd’hui bénéficiaires, les banques ont refusé en 2014 de financer mon dernier projet immobilier (projet de résidence principale dans le but d’effectuer un achat/revente).

J’ai finalement trouvé preneur pour mon terrain et ai signé le compromis de vente au mois d’août dernier. Mais les délais pour finaliser la vente d’un terrain sont longs (dépôt du permis de construire, délivrance du permis de construire, recours des voisins…).
La vente ne sera finalisée qu’en …. mai 2016!!!

J’avais donc décidé de me remettre doucement le pied à l’étrier, de recommencer tranquillement à prospecter pour être prête en mai 2016.

C’était sans compter sur une opportunité inattendue.

Départ pour le Brésil dans 6 mois!

Il y a quelques semaines, mon copain m’annonce que sa société lui propose d’aller travailler au Brésil pour une durée de 6 à 7 mois renouvelable. Départ prévu dans 6 mois.
J’adore voyager. Et j’y ai tout de suite vu une opportunité. Mon copain lui n’était pas franchement emballé.
Signe du destin ou pas, à la même période je lisais le livre de Timothy Ferriss « La semaine de 4 heures : Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux ! » qui m’avait été prêté par un collègue de travail. L’auteur évoque le principe des « mini-retraites ». L’idée est de s’accorder régulièrement des mini-retraites plutôt que d’attendre LA retraite en fin de vie active.
L’idée m’a immédiatement séduite. Quelqu’un avait développé dans un livre (qui est devenu un best-seller) tout un concept de mode de vie qui s’accordait assez bien avec la vague vision que j’avais du mode de vie auquel j’aspirais.
Je voyais dans cette proposition faite à mon copain, l’occasion pour moi de sauter le pas et de réaliser ma première mini-retraite.
J’ai proposé à mon copain de l’accompagner s’il acceptait cette mission. Ce qui a fini par le convaincre d’accepter. Dans 6 mois, si tout se passe comme prévu, A NOUS SÃO PAULO!!!

Se pose toutefois la question de ce que je vais faire pendant ces 6 à 7 mois.
Plusieurs possibilités s’offrent à moi:
– Trouver en France un client qui accepte que je travaille à distance pendant 6 à 7 mois
– Trouver une nouvelle mission sur place
– Ne pas travailler pour un tiers pendant cette période, m’offrir un vrai break et en profiter pour développer mon activité sur Internet

Je vous avoue que je suis davantage tentée par la dernière possibilité.

Si j’opte pour cette dernière option, se pose la question du financement de cette « mini-retraite ».

On bénéficiera sur place d’un logement qui sera mis à disposition par la société de mon copain.
Reste à financer la restauration et les activités.
900 euros nets par mois est-ce suffisant pour manger et financer des activités à São Paulo?
Je pense que oui si je réussis à réduire voire supprimer la majorité des frais que j’ai ici en France, en particulier le logement.
Mais l’idéal serait de disposer d’un revenu plus confortable.

Nouveau défi: Doubler mes revenus locatifs en 6 mois

J’ai donc décidé de tenter de doubler mes revenus locatifs d’ici notre départ.

C’est loin d’être gagné. Car comme je le disais précédemment les banques ont refusé de financer mon dernier projet immobilier surtout à cause du terrain qui n’est pas encore vendu.

Alors comment j’envisage de procéder pour décrocher un financement?

Premièrement, il faut que je diminue mon taux d’endettement qui est plombé par le crédit immobilier du terrain à Montmorency (des charges mais pas d’entrée d’argent).
J’ai opté pour 2 pistes pour l’instant:
– Le rachat de crédit: j’ai fait racheter le crédit de l’appartement où j’ai fait réaliser la division.
J’ai enfin reçu ce mois-ci l’offre de prêt, près d’un an après le premier contact avec la banque.
Ce rachat me permet de diminuer mes mensualités de 300 euros par mois.
– La diminution de mon loyer: je paye actuellement un loyer de 1150 euros par mois. Mon objectif est de le diminuer au moins par 2. Plusieurs options sont possibles

Deuxièmement, je vais tenter de rassurer les banques avec le compromis qui a été signé même si la vente n’est pas finalisée. Cela signifiera peut être d’attendre que le permis de construire soit délivré par la mairie avant de faire ma demande de financement.

Et surtout, troisièmement, je vais tenter de trouver LA bonne affaire immobilière qui me permettra de doubler les bénéfices issus de mes investissements locatifs. J’ai déjà ma petite idée sur le type d’investissement qui me permettra d’atteindre cet objectif. Mais convaincre les banques risque d’être difficile car l’investissement de départ sera élevé (plus de 300000 euros).

Le défi que je me suis lancée se résume donc en ces termes: 6 mois pour trouver le prochain investissement immobilier qui me permettra de doubler mes revenus locatifs et convaincre les banques de le financer.

Entre les 3 mois nécessaires à l’établissement des actes notariés et les travaux, il y a peu de chances pour que tout soit finalisé avant mon départ pour le Brésil. Mais l’idée est de réussir au moins à décrocher le financement et signer la vente avant mon départ.

Je publierai régulièrement des articles ici pour vous tenir informés de l’avancement de mon projet. Cela me donnera une motivation supplémentaire pour mettre les bouchées doubles.

Si vous avez des idées d’investissement qui me permettraient d’atteindre mon objectif ou des pistes pour que j’arrive à convaincre les banques de financer mon projet, n’hésitez pas à m’en faire part en laissant vos commentaires ci-dessous. Tous les conseils seront les bienvenus.

Dites-moi déjà ce que vous pensez de ce défi. Est-il selon vous réalisable? Pensez-vous que la vente de mon terrain (qui n’est pas finalisée), la diminution du montant de mon crédit immobilier, la diminution de mon loyer suffiront à rassurer les banques et qu’elles accepteront de financer mon prochain investissement locatif?

Donnez-moi votre avis en laissant vos commentaires ci-dessous.